Dieu pour LLC. textes à propos de dieu. Nom de dieu. Morceaux choisis du texte de R. Vigneron à propos de dieu. Bonne méditation aux croyants en dieu après la lecture de ce qui suit ! Dieu, alias Zeus:
une horreur inexistante contraire à Yah Yahouh Yahou-Christ notre Elohyim notre EL en PERE.
dieu

La rédactrice du site suivant à bien raison de ne pas croire en dieu, car : dieu c'est le mega mensonge zeus !
Ne soyez-pas trompés par le mensonge catholique "dieu" qui vous montre ses fesses depuis la chapelle Sixtine du Vatican...
Fesses de dieu
theos dieu zeus
http://qe.catholique.org/qui-est-dieu/12207-comment-dieu-est-il-ne
dieu dans le forum des babéliens :
L'étymologie de Dieu en français provient directement de Zeus, en grec Δίας. La prononciation du Δ est proche du « the » anglais. En grec Dieu se dit Θεός, théos qui quand même donné naissance dans la langue française à des mots comme théologie, théocratie, théocentrisme etc
http://projetbabel.org/forum/viewtopic.php?t=963
Roger Vigneron :
Premières turbulences. Plongeon dans un trou noir. Nous entrons dans l’épaisseur d’un surprenant postulat : « Dieu n’est pas le créateur des cieux et de la terre ».
Douze versions françaises sont d’accord pour dire que ce nom primordial est : DIEU. Mais la vraie Bible est écrite en hébreu, et c’est en hébreu qu’elle délivre son véritable message. A commencer par le nom autour duquel tout son message gravite et s’articule. Ce nom n’est pas DIEU. C’est Elohim (Elohyim selon LLC)
En Droit, le nom est une appellation propre, un attribut incessible, imprescriptible et protégé, de la personnalité qu’il désigne et identifie. Dans douze versions françaises sur quatorze, l’entité agissante de la Bible est privée du droit, élémentaire et fondamental, d’être identifiée sous son véritable nom. Ce n’est pas correct. Mais ce qui l’est encore moins, c’est que le lecteur de l’une ou l’autre de ces douze versions est privé du droit, lui aussi élémentaire et fondamental, de connaître le véritable nom de l’entité à laquelle il s’intéresse. Il y a tromperie !
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le mot DIEU, que l’on trouve ici dans les autres versions, n’est pas la traduction du mot Elohyim. Un nom propre ne se traduit d’ailleurs jamais. Enlever Elohyim et le remplacer par DIEU n’est pas innocent. C’est un acte de désinformation !
Est-ce vraiment si important et si grave ? Après tout, l’entité nommée Elohyim par les rédacteurs hébreux de la Bible ne peut elle être valablement appelée DIEU par la grosse majorité des traducteurs français de cette même Bible ? Cela ne revient-il pas au même ? Sûrement pas ! Car les composants des noms hébreux sont toujours savamment dosés, d’une manière précise. Ils ont même des valeurs numériques. Ils constituent un code d’accès à la banque centrale de données qu’est la Bible. Sans la bonne clef, la bonne serrure ne s’ouvre pas. Et l’on n’y comprend plus que ce que l’on préfère imaginer.
On observe, là-dessus, avec étonnement, que le nom Elohyim, qui est le plus important de la Bible, est le seul à être radicalement éjecté de la majorité des traductions françaises, alors que la multitude des autres personnages y gardent chacun son nom propre, à peine occidentalisé, dans certains cas, pour en faciliter la prononciation.
En attendant, voilà qui éclaire notre provocant postulat : « Dieu n’est pas le créateur des cieux et de la terre ».. Un postulat étant un principe premier indémontrable et non démontré, le nôtre cesse d’en être un, puisqu’il est démontré, du haut de son ancestrale autorité, par la vraie Bible. En effet, Dieu ne peut pas être le créateur, puisque ce créateur est Elohyim
. Cette fois, on sort du trou noir : le postulat initial de la Bible est correctement exprimé. Et, s’il reste un scandale, c’est de faire dire, à la Bible, autre chose que ce qu’elle dit.
DIEU : un héritage de "bric et de broc"
Le mot DIEU s’est glissé dans la langue française, au IX~ siècle, après avoir fait ses classes en latin. Il était issu d’une famille nombreuse dont le lointain ancêtre, DEI, remontait à une souche indo-européenne. De tout temps, l’ancêtre DEI a exprimé la lumière du soleil et les phénomènes naturels qui s’observent dans et sous le ciel.
L’aîné de cette famille très ancienne est notre mot JOUR. Il s’est modelé pour un usage courant en partant du latin DIURNUS, par l’érosion phonétique de ce mot : DI-OURNOUS, I-OURNOUS, I-OUR, JOUR. L’usage distingué a gardé la forme DIURNE. Dans le même temps, la contraction du mot DIURNUS à sa première syllabe DI, engendrait le latin DIES, qui se traduit aussi par JOUR, et que l’on retrouve dans LUN-DI (jour de la Lune), MAR-DI (jour de Mars), et ainsi de suite pour toute la semaine, comme dans Ml-Dl, QUOTI-DI-EN, MERI-DI-ONAL.
Le second fils de la famille DEI a bénéficié d’une belle promotion. C’est JUPITER, formé de I-OUR et de PATER, le JOUR PERE, autrement dit le JOUR qui, par la lumière du soleil, engendre tout ce qui existe. Plus tard, par une interversion de sens et une extrapolation, le JOUR PERE deviendra le PERE DU JOUR...
Les Romains ont adopté, sous le nom de JUPITER, le ZEUS des Grecs. Dans la foulée, le ZEUS grec, qui se prononçait ZE-OUS, a glissé jusqu’au DEUS latin, prononcé DE-OUS. Et c’est ainsi que, recentré en français sur la racine DI, déjà relevée dans DI-URNUS et Dl-ES, le vocable DIEU a pris naissance du latin DEUS. La racine DI subsiste encore dans le latin DI VUS, qui a donné deux branches françaises : d’une part DEVIN, DEVINER, et d’autre part DIVIN, DIVINITE, avec un retour en boucle sur DIVINATION.
Le DEUS latin est cousin du THEOS grec qui s’est conservé, en français, dans ENTHOUSIASME, PANTHEON, ATHEE, POLYTHEISME, MONOTHEISME, PANTHEISME, APOTHEOSE, THEOLOGIE, THEOCRATIE, THEOSOPHIE... Or, le THEOS grec, qui se veut plus savant que le banal DEUS latin, mais qui a le même sens, se rapporte lui aussi à ZEUS, avec un rappel de la racine grecque THAW, qui signifie CONTEMPLER. Cette racine THAW prolifère dans des mots tels que THEORIE, THEATRE, etc. On peut aisément vérifier tout cela par l’étymologie, une science précieuse qui permet de connaître le sens premier des mots, au moment de leur naissance. En employant le mot THEOS, à l’époque d’Archimède, puis le mot DEUS, à l’époque de Jules César, le Grec et le Romain ne parlaient pas du même sujet que nous, lorsque nous utilisons le mot DIEU. Ils évoquaient la figure allégorique ZEUS-JUPITER qui, par la mythologie, synthétisait les données de l’astronomie de leur temps (tournées plutôt vers l’astrologie) celles des forces de la nature, des saisons et des climats, celles des phénomènes atmosphériques, météorologiques dirions-nous aujourd’hui, le tout localisé globalement dans le CIEL, c’est-à-dire, très prosaïquement, au-dessus de la terre et des hommes.
Mais les anciens ne s’en tenaient pas au niveau des pâquerettes. Leur ZEUS-JUPITER-THEOS-DEUS les amenait à des spéculations intellectuelles et philosophiques. Au IV~ siècle avant Jésus-christ, Aristote, pour ne citer que lui, en a tiré un concept qui a fait fortune. On sait qu’un concept est une abstraction qui n’a pas, en soi, de réalité objective. C’est le pur produit d’un raisonnement. Aristote a pu, ainsi, élaborer la théorie de l’unité de l’univers, et d’un" moteur ", lui aussi unique, de ce grand tout. Mais le brave Aristote a balancé entre la transcendance et l’immanence. Dans le cas de figure de la transcendance, il plaçait son ZEUS-moteur hors de toute compréhension et de toute atteinte, dans l’immuable perfection de l’astronomie et de la géométrie combinées. Dans le cas de l’immanence, il insérait son ZEUS-moteur dans la nature, intrinsèquement, en le confondant avec les lois physiques qui la régissent d’une manière rigoureuse et invariable. Dans les deux cas, le ZEUS idéal d’Aristote restait le grand inconnu.
Deux siècles avant Jésus-Christ, quand les Septante ont traduit l’Ancien Testament en grec, puis, quatre siècles après Jésus-Christ, quand Jérôme a traduit la Bible en latin, après que le Nouveau Testament fût passé de l’hébreu au grec, le contenu de la Bible a été transvasé dans des langues qui ne correspondaient pas à son génie propre.
L’imagination, s’étant mise de la partie sur le vieux fonds Zeus-Jupiter amélioré par le concept d’Aristote puis remodelé par une assimilation mythologique du judaïsme puis du christianisme, a bientôt fait, de l’ancienne figure gréco-latine, le DIEU syncrétique dont nous avons hérité. Un Dieu fourre-tout issu du mélange de plusieurs systèmes idéologiques ou religieux. Un héritage de bric et de broc. Ce Dieu-là est devenu un auguste vieillard à barbe blanche, assis, non plus sur l’Olympe, mais sur quelque strato-cumulus, pour l’éternité, un Père No~l, omniprésent,
omniscient, omnipotent, paré de toutes les qualités et de toutes les vertus, incomparable (et par conséquent unique), immatériel et insaisissable (et donc pur esprit), père, créateur et maître d’un monde qu’il administre par les lois physiques naturelles et par les lois morales, bref, l’Etre suprême par excellence.
Cette image s’est infiltrée dans les théologies et les philosophies. Elle s’est même implantée dans la Bible ! Elle s’y est introduite par le biais des traductions. Le vocabulaire gréco-latin, qui a supplanté l’hébreu, portait ce Dieu-là dans ses structures intimes, ses gènes qui (on l’a vu) proviennent d’expressions liées aux éléments... élémentaires. La Bible en est défigurée ! Ou, plus exactement, on lui a donné une figure qui n’est pas la sienne.
Deux siècles avant Jésus-Christ, quand les Septante ont traduit l’Ancien Testament en grec, puis, quatre siècles après Jésus-Christ, quand Jérôme a traduit la Bible en latin, après que le Nouveau Testament fût passé de l’hébreu au grec, le contenu de la Bible a été transvasé dans des langues qui ne correspondaient pas à son génie propre. Le premier verset de la Bible se lit ainsi dans la Vulgate (traduction latine de Jérôme qui, au xvie siècle, a été réaffirmée texte canonique de l’Eglise catholique): « In principio creavit Deus caelum et terram ».Nous nous éloignons du « Bereshit bara Elohim... » hébreu.
Le latin s’est répandu en Gaule par le moyen de la Vulgate, celle-ci prenant une part déterminante à la formation de la langue française. Ainsi donc nos ancêtres les Gaulois ont-ils appris, du latin de la Vulgate, que Dieu est le créateur. Avec leur nouvelle langue (le français naissant) c’est entré dans leurs structures mentales. Et c’est encore profondément enraciné dans les nôtres.
Dès le départ, Elohyim, l’entité essentielle de la vraie Bible a été, si l’on ose dire, défroquée. On l’a déguisée avec les oripeaux de Zeus-Jupiter-Dieu. C’était la rendre méconnaissable
Fin des extraits du texte de Roger Vigneron.
La suite de la lecture de ce texte est a faire en découvrant le texte de Roger Vigneron "Elohim, une autre lecture de la Bible" à partir de la page 18...
Pascal Didier cesse ici de coller/copier des extraits car la démonstration est faite : dieu est un mensonge !
Elohyim Vérité n'est absolument pas dieu et ne doit jamais être traduit par dieu !
dieu c'est le mensonge dyeus deus, zeus, dei et par ailleurs sachons aussi que yé/zeus alias yézous (en allemand qui est la langue maternelle du gourou de la secte catholique mondiale ) correspond à jésus.
A découvrir: Origine du nom jésus
Réponse à un comentaire de Témoignage Chrétien
Bonjour
C’est une bonne chose de rappeler que nos aïeux ne savaient ni lire ni écrire et aussi que même s’ils le savaient, la lecture de la Bible était interdite par la secte catholique romaine. Rappelons aussi que cette dernière fait partie de pouvoir romain depuis 2 siècles et plus et que Jules César était un souverain pontife (Pontifex Maximus). Il gérait la politique et la religion de son vaste empire.
A cette époque ce dernier était un amalgame de nations dans lesquelles la culture de pointe était la Grèce. La divinité des divinités était Zeus qui se prononce « zous » en grec.
Quand l’écriture latine s’est développée l'écriture zeus est devenue deus en latin, et suivant les déclinaisons de cette langue, deus » devient « dei ». La langue française qui tire son origine du latin a transformé « dei » par « dieu » !
Cependant, il se trouve que dieu reste zeus et qu'il est un megas mensonge inexistant !
Le nom de notre Elohyim créateur qui vit spirituellement en notre PERE Eloï véritable est Yah ! Lisez les copies des originaux de la Bible et vous en aurez la preuve par le n° Strong 030050.
Par ailleurs découvrez l’origine du nom jésus et soyez stupéfaits !
L'association de Yah avec Zeus est devenu Yé/zeus alias Yézous alias jésus !
Bien évidemment la secte mondiale cache la vérité et ce n’est pas pour rien qu’elle s’est associée aux pouvoirs politiques mondiaux pour se maintenir en place : Elle craint pour sa richesse et son pouvoir !
Savez-vous quand et quelle sera sa fin ?
C’est écrit noir sur blanc dans votre bible dans les chapitres 17 et 18 de l’Apocalypse !
Veuillez découvrir les études de LLC pour trouver le Nom béni de Elohyim soit EL en PERE.
- Comprendre le Tétragramme
- Le dieu des églises de pierres, en voyage, trop occupé, en pleine sieste, était absent le 3 février 2008.
- Dieu selon un site Athée de grande qualité.
- Le nom de dieu
- Trouver le Nom béni
- Arrêtons de croire au père noël spirituel : c'est un mensonge
Réflexion de Victor Hugo :: « Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer Mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. A en croire les religions, Dieu est né rôtisseur. »
- Le représentant de dyeus devenu zeus devenu deus devenu dei devenu dieu en français a réhabilité un négationniste des chambres à gaz nazies en son sein : réhabilitation par le Saint Siège...
Un autre mot du jour du forum des Babéliens : Dju signifie Dieu. J'ai aussi entendu la forme Dzu
Autre texte à découvrir:
Dieu et la bible : le mot dieu ne se trouve nulle part dans le texte... http://biblepape.blog.lemonde.fr
Dieu alias zeus et les hommes politiques français:
a) Dans un entretien donné à l'Elysée avec David Pujadas, Nicolas Sarkozy a dit le 12 juillet 2010:
...« Mon Dieu, ... je prendrai ma décision en automne 2011 »...
Le Président qui devrait toujours donner l'exemple sait-il que dieu c'est deus, alias dei, alias dio, alias dios alias Zeus ?
Sait-il que le mensonge dios n'est autre chose que le génitif grec de zeus ?
Que penser d'un Président qui se réfère à zeus ?
Comment être fier d'un Président qui croit en Zeus alias dio alias dei, alias dios alias dieu ?
b) A suivre...
“ Yahou lui dit: Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au PERE que par moi.”(Jean 14: 6 TKCP)
“ Il les a affermis ad et éôlam. Il a donné des lois, et il ne les violera point.” (Psaumes 148: 6 TKCP)
Pascal Didier sans « auréole »
Etude sans copyright proposée le 14.12.08 de l'ère S.
Des liens sont régulièrement ajoutés à ce texte.
Mise à jour en juillet 2010
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